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TAISEN
DESHIMARU
SENSEI
Par
Dominique Blain
En 1967, un inconnu débarque à Paris,
avec sa robe de moine zen pour unique possession,
ou presque. A cinquante-trois ans, Taisen Deshimaru
a quitté le Japon pour, loin des
scléroses ecclésiales de son pays
natal, faire renaître sur une terre vierge
lauthentique zen de Maître Dôgen.
En quinze ans à peine, il va susciter
à léchelle de toute
lEurope un véritable mouvement
bouddhique. Portés par souffle de
lépoque que ce maître hors
normes parvient à transmuer en
énergie spirituelle, des gens de tous
milieux viennent fréquenter le dojo de la
rue Pernety, les camps dété,
puis le temple de La Gendronnière,
près de Blois.
Toutes sortes de personnes, connues et anonymes
assistaient au zazen, la méditation assise,
tandis que " Sensei ", le Maître,
délivre son enseignement :
"
Le zen, cest zazen : méditer sans but
ni profit ".
Sa personnalité fantasque et sa vision
pénétrante de la spiritualité
et de lhumain lui font croiser des
personnalités de tous horizons : danseurs,
philosophes, écrivains, chanteuses... A
travers ce portrait à la fois fascinant et
drôle, cest aussi toute une
époque qui revit, celle des années
1970 où les expériences les plus
folles côtoyaient une authentique quête
de spiritualité.
La biographie que lui consacre Dominique Blain nous
fait revivre, à travers les
témoignages dune centaine de disciples
et les documents darchives, cette
époque de tous les possibles. Tout en se
situant au-delà de limage
conventionnelle du maître pieux et frugale,
ce maître fut le guide dune formidable
aventure spirituelle.
368
pages |
17,50 € |
425 g
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TAISEN
DESHIMARU
ZEN
ET VIE QUOTIDIENNE
La
pratique de la
concentration
"
Si l'on tranche tous les attachements, la substance
de la transmigration disparaît du même
coup. Et, s'il n'y a pas de noumène, il n'y
a plus rien à trancher ! Il n'y a plus de
peur de la mort, plus d'attachement à la
vie, plus d'attachement à l'ego, pas de
désir de continuation de la vie : le sujet
n'étant plus attaché à l'ego,
la pensée de la transmigration n'est plus
nécessaire. La bois brûlé
devient cendres ; c'est une transformation
progressive du bois ; cependant que le feu se
perpétue. Le karma se transmet dans la
prolongation de nos pensées, de nos paroles,
et de nos actions. "
Comment pratique zazen, cette méditation
assise, caractéristique du bouddhisme zen ?
Comment comprendre la notion de karma ? Et surtout,
comment mettre en pratique ces enseignements au
quotidien ? Maître Taisen Deshimaru
[1914-1982], qui a introduit le zen en
France, répond avec profondeur et
clarté à ces questions essentielles,
alternant exposés didactiques, contes
initiatiques et exercices pratiques. Il nous
explique comment, en mettant en uvre, instant
après instant, l'observation et la
concentration, il est possible à chacun de
transcender les limites de l'ego et de vivre
pleinement.
310
pages |
9,00 € |
260 g
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TAISEN
DESHIMARU
L'ANNEAU
DE LA VOIE ZEN
"
Quest-ce que le satori ? Sans effort,
seulement rejeter son propre corps et son propre
esprit. Se jeter, aller aux côtés du
Bouddha, suivre lordre cosmique. A ce
moment-là, il ny a plus besoin
dutiliser son esprit. On agit inconsciemment
et non plus avec le pouvoir, la force personnelle.
On peut se séparer du problème de la
vie et de la mort, le résoudre et devenir
Bouddha lui-même. "
Cet ouvrage reprend les dernières paroles du
Maître zen Deshimaru qui, sentant sa mort
venir, lègue en 1982 lessence de son
enseignement, issu de lexpérience
spirituelle de toute une vie. Lanneau de la
voie zen est sans commencement ni fin. Cest
la répétition de
lexpérience vécue " ici et
maintenant " qui porte en elle
léternité. Fruit de paroles
transmises de patriarches chan en Chine en
patriarches zen au Japon, ce livre est la trace
dun enseignement oral qui trouve sa source
dans celui du Bouddha tout en sadaptant
à notre monde.
Taisen Deshimaru, célèbre
Maître zen japonais qui introduisit la
pratique de la méditation assise, le zazen,
en France et en Europe où il vécut de
1967 jusquà sa mort en 1982 et fonda
de multiples dojos.
166
pages |
10,00 € |
155 g
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SHUNRYU
SUZUKI
ESPRIT
ZEN ESPRIT NEUF
"
D'après la compréhension bouddhiste
traditionnelle, notre nature humaine est sans ego.
Lorsque nous n'avons pas d'idée d'ego, nous
voyons la vie comme la voyait Bouddha. Nos
idées égocentriques sont une
trompeuse illusion, qui recouvre notre nature de
Bouddha. Nous les créons et les suivons
continuellement, et, à la force de
répéter ce processus, notre vie finit
par être entièrement remplie
d'idées égocentriques. C'est ce qu'on
appelle la vie karmique, ou karma. La vie
bouddhiste ne devrait pas être une vie
karmique. Notre pratique a pour but de couper net
la lancée de l'esprit karmique qui tourne
comme une toupie. Si vous essayez d'atteindre
l'illumination, cela fait partie du karma ; vous
créez du karma et vous êtes
mené par le karma, et vous perdez votre
temps sur un coussin noir. Selon Bodhidharma, la
pratique fondée sur une idée
d'acquisition n'est qu'une répétition
de votre karma. Bien des Maîtres zen
postérieurs l'oublièrent, et
insistèrent sur la réalisation d'un
certain stage grâce à la pratique.
"
Shunryu
Suzuki, de la lignée du zen Soto,
était un descendant spirituel direct du
grand Dogen. En 1958, à cinquante-trois ans,
Maître zen déjà
profondément respecté au Japon,
Suzuki vint aux Etats-Unis et s'installa à
San Francisco. Ceux qui voulaient se joindre
à sa pratique firent éclore sous sa
direction le group de méditation dit Zen
Center qui a essaimé en sept centres,
notamment le Zen Mountain Center, premier
monastère zen hors d'Asie. Suzuki est sans
conteste l'un des plus influents Maîtres zen
de notre époque. Ce livre est né
d'entretiens familiers, en Californie.
180
pages |
6,00 € |
145 g
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SHUNRYU
SUZUKI
LIBRE
DE SOI, LIBRE DE TOUT
"
Votre culture est basée sur l'idée de
progrès personnel. Vous essayez toujours
d'améliorer quelque chose. peut-être
la plupart d'entre vous s'assoient-ils pour
améliorer leur zazen, mais les bouddhistes
ne font pas grand cas de l'idée de
progrès. En pratiquant zazen dans le but de
vous améliorer, vous tentez peut-être
de vous connaître d'un point de vue
plutôt psychologique. Dans le zen, nous
comprenons le moi d'une manière bien
différente. "
Avec la
simplicité, l'humour et le bon sens qui ont
fait le succès de Esprit zen, esprit
neuf, les causeries réunies dans cet
ouvrage invitent à saisir, au-delà
des mots, le véritable esprit de la pratique
zen. Aussi éclairantes pour les novices que
pour les Maîtres, elles ne sont jamais
dogmatiques mais toujours incitatives :
pédagogue exceptionnel, Suzuki s'attarde sur
l'expérience, dédramatise les
obstacles, sans jamais réduire la pratique
à une technique. À travers une
approche intime de la méditation,
étendue à la vie entière, il
nous appelle avec tendresse et fermeté
à trouver notre voie. Sage et inspirant, ce
livre est un guide formidable pour qui cherche la
plénitude spirituelle.
Shunryu
Suzuki [1904-1971], fondateur du Zen
Mountain Center en Californie, fut l'un des
premiers et des plus éminents Maîtres
zen japonais à initier les Occidentaux
à la tradition du zen sôtô.
Esprit zen, esprit neuf, son
précédent et jusqu'à
présent unique recueil d'enseignements, a
largement popularisé ce courant du
bouddhisme.
188
pages |
16,00 € |
265 g
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ZEN
SIMPLE
ASSISE
Par
Philippe Coupey, moine zen
Traduit du sanskrit et présentation par
Louis Finot
Philippe Coupey est né à New York and
1937. Il s'est installé à Paris en
1968, où il a rencontré le
Maître zen Taisen Deshimaru, dont il est
devenu proche disciple et a travaillé sur
ses traductions et enseignements concernant le zen
soto. Il continue aujourd'hui la transmission du
zen et pratique à Paris et dans de nombreux
séminaires à travers l'Europe.
"
L'esprit est ku. Sans substance. Sans forme fixe.
Sans noumène. Voilà la vraie nature
de notre moi. Il est identique à l'essence
du cosmos. L'état est tranquille, le corps
en équilibre absolu. Dans cet état de
tranquillité notre corps également
devient stable, en équilibre absolu. Et
même si des pensées apparaissent,
l'esprit ne les suit pas. C'est comme une lanterne
solitaire s'éclairant elle-même sous
le soleil. "
Cet ouvrage
nous offre l'un des commentaires les plus
précis jamais faits du Fukanzazengi, " guide
universel sur la voie juste de zazen ". Ce texte,
écrit par le Maître Eihei Dogen en
1227, est l'un des textes fondateurs du zen
japonais ; il nous explique, dans les moindres
détails, comment et pourquoi pratiquer la
méditation assise.
117
pages |
14,00 € |
235 g
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LE
KOAN
ZEN
Par
Toshihiko Izutsu
"
Si vous voulez ressembler aux anciens
Maîtres, ne regardez pas au-dehors. Cessez
d'être en quête d'objets
extérieurs. Ne vous engagez pas dans une
grave erreur en observant
frénétiquement ce qui vous entoure.
Regardez simplement en vous-mêmes !
" Selon le
bouddhisme zen, la distinction entre
l'intérieur et le monde extérieur
n'est qu'une construction de la
pensée.
Les
mains vides, je tiens une bêche.
Derrière
l'absurdité apparente des koan zen et des
Mondo [duels de la parole entre un Maître
zen et un disciple] il y a un sens pour celui
qui accepte de reconnaître la structure
paradoxale, mais absolue, de la
Vérité.
Par quelles voies et par quelle conversion du
regard ? Le professeur Izutsu l'explique dans ses
conférences conçues pour un public
occidental, où il donne les grandes
clés nous permettant d'appréhender
les principes d'une philosophie
millénaire.
160
pages |
15,00 € |
270 g
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SHOBOGENZO
ZENKI
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CHAQUE
INSTANT EST UN INSTANT DE
PLENITUDE
Par
Dogen
Introduction et traduction commentée par
Charles Vacher
"
Faites le calme en vous et
réfléchissez à ce qui
sopère en ce moment. Peut-on dire, oui
ou non, que toutes les choses qui sy
présentent sont ensemble, et toutes
ensemble, avec la vie ? Il ny a pas un seul
instant, pas une seule chose qui soient
séparés de la vie. Il ny a pas
un seul phénomène, pas une seule
pensée qui soient séparés de
la vie. "
Zenki est un
texte du Shobogenzo de Dogen [1200-1253].
Il est la transcription dun discours
quil prononça en 1242, non pas dans
son monastère, mais dans la résidence
dun seigneur de guerre, devant un auditoire
vraisemblablement composé de laïcs et
de guerriers. Il est également lun des
fascicules les plus courts de uvres. Il ne
faudrait pas en déduire pour autant
quil sagit dun texte de
vulgarisation, car cest sans concession
quil y présente sa vision du
monde.
"
La nature entière naît et meurt
à chaque instant, chaque instant est un
instant de plénitude. "
117
pages |
17,00 € |
235 g
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LE
YOGA
DE
LA
COMPASSION
LE
CULTE MYSTIQUE DE KUAN YIN
Par
John Blofeld
Traduit par Josette Herbert
Kuan Yin, Bodhisattva céleste de la
compassion, est bien connue des amateurs d'art
occidentaux en tant que déesse chinoise de
la compassion. Dans cet ouvrage, consacré au
mysticisme du bouddhisme chinois et du tantrisme
tibétain, l'auteur explore le culte aux
multiples facettes que l'on rend à Kuan Yin
et les rites et rituels qui lui sont propres. On
peut qualifier Kuan Yin de déesse populaire,
charmante et bienveillante; paysans et
pêcheurs de tout l'Extrême-Orient ont
foi dans son pouvoir de faire des miracles, comme
une sainte. Elle est aussi le symbole, la
personnification de la compassion divine. Elle est
également un moyen yogique d'atteindre
à l'illumination et de percevoir la nature
ultime de la Réalité.
216
pages |
10,00 € |
285 g
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MANIFESTE DE L'
ÉVEIL
LE
SOUTRA DE L'ESTRADE DE
HOUEI-NENG
Par
le moine Fa Hai, disciple de Houei Neng
Traduit du chinois et commenté par
Patrick
Carré LIRE
UN EXTRAIT
Le Soûtra de lEstrade du
Sixième Patriarche, Houei Neng
[638-713], est le texte fondateur du "
Tchan du Sud ", école bouddhiste de
lÉveil subit. Il sagit dun
texte bref, simple, humain, provocateur et
décisif : le mode demploi de
louverture infinie reconnue par lhomme
comme son essence ; un manuel de philosophie
pratique à lusage de ceux qui
éprouvent la nécessité absolue
de se tenir présents dans
lÉveil pour ne pas perpétuer
lerreur où ils souffrent en faisant
souffrir.
Dans ce manifeste subitiste, le Sixième
Patriarche balaie en quelques mots les
extrêmes tant de la phraséologie
canonique que du silence obstiné des
ignorants : ses enseignements sur la "
méditation assise ", par exemple, sont un
chef-duvre de non-dit,
dimpossible et de surhumain qui dit tout,
rend tout possible et dépasse tout.
Retrouver son Éveil fondamental en voyant
lessence vide de toutes choses, cest,
avec lil, autrement dit avec
lêtre-là du corps et des sens,
percevoir le summum de lintelligible, qui est
le fond de lapparence ; cest " devenir
" la vacuité universelle, qui est
elle-même le constat de
lirréalité de la substance et
lexpérience vive de
linsubstantialité du monde et du moi -
en un mot la " Prajnaparamita ", la connaissance
transcendante.
287
pages |
7,00 € |
190 g
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L'
IVRESSE DE L'
ÉVEIL
FAITS
ET GESTES DE JI GONG LE MOINE
FOU
Traduit
du chinois et présenté par Yves
Robert
Ji
Gong aurait vécu au XIIIe siècle ;
pouilleux, hirsute et grossier il s'adonnait sans
mesure à la boisson et cuvait son vin dans
les bordels de Hangzhou mais nul ne lui en tenait
rigueur car, Bouddha vivant, il mettait ses
pouvoirs magiques au service de tous, aujourd'hui
encore son image sert d'emblème aux
protestataires. Ce roman intégré au
canon bouddhique chinois narre sur un ton
très rabelaisien ses frasques, mais les
épisodes scabreux et scatologiques
cèlent le plus pur joyau zen, chaque horreur
devient une voie d'accès à
l'éveil.
285
pages |
21,00 € |
400 g
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LES PROPOS DU VIEUX TCHENG
MAITRE
CH'AN POUR LE XXe SIECLE
"
Crânes tondus, le monde et vous-même ne
sont rien d'autres que les pensées de
l'esprit singulier puisqu'ils disparaissent avec
elles quand vous êtes pris par le sommeil.
C'est également vrai pour toutes les
vieilleries de votre petit esprit à propos
du Bouddha, de la Voie et de l'esprit originel.
Une fois pour toutes, comprenez donc
l'inutilité de tous vos efforts pour
pénétrer l'impénétrable
par la pensée et l'acte. Autant vouloir
saisir le vent. Mais si vous êtes sans
encombrements, entièrement disponibles pour
l'esprit originel, alors vous serez saisis par lui
directement. "
Venus on ne sait d'où, écrits on ne
sait quand, Les propos du vieux Tcheng sont
porteurs d'un sens qui ne dépend ni d'un
lieu, ni d'un temps, ni des signes et lettres de
ceux qui les ont transcrits.
29
pages |
9,50 € |
65 g
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LES ENTRETIENS DE MAZU
MAITRE
CH'AN DU VIIe SIECLE
Traduction,
introduction et notes par Catherine
Despeux
Mazu Daoyi [709-788] est l'un des plus
grands Maîtres ch'an [zen] de la
dynastie des Tang [618-907]. Si le
personnage reste volontairement dans l'ombre, son
enseignement original, simple et efficace, consiste
à mettre à profit toute occasion pour
faire percevoir à chaque disciple qu'il n'y
a rien à chercher, ni au dehors, ni au
dedans, mais seulement à percevoir
l'utilisation merveilleuse du Cur.
Pour
ce faire Mazu ne se contenta pas de la parole mais
employa toutes sortes de moyens adaptés
à chaque disciple. Les entretiens de
Mazu sont un classique du bouddhisme zen.
80
pages |
15,00 € |
195 g
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LES
ENTRETIENS
DE
HOUANG
PO
MAITRE
CH'AN DU IXe SIECLE
Traduit
du chinois et présentation par Patrick
Carré
Houang
Po est un des représentants les plus
prestigieux de cette voie " casse-dogme " qu'est le
ch'an. Descendant spirituel de Mazu, son
enseignement est basé sur la "
méthode de l'Esprit un " en tant que
Réalité absolue du " non-esprit " en
tant que Voie ; et de la " silencieuse
coïncidence " en tant qu'entrée dans la
Voie. Houang Po ne parle que de vécu, de
l'éveil ou plutôt du réveil
à l'" esprit un ", l'accès au domaine
absolu de la Réalité.
150
pages |
18,00 € |
235 g
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HSIN HSIN MING
ECRIT
D'UN CUR CONFIANT
Par
Seng Tsan
Traduction et présentation de Daniel
Giraud
Le ch'an est transmis en dehors des
écritures et des rituels, de cur
à cur, lorsque l'on voit notre propre
nature d'avant notre naissance. Par le paradoxe se
crée la rupture et la libération se
réalise subitement, ici et maintenant.
Ce texte court et saisissant exprime la Voie
non-duelle du bouddhisme chinois qui rejette les
sutra et les rites tant prisés chez les
bouddhistes tibétains par exemple. C'est
là, l'un des rares textes contemplatifs
[VIe siècle], expression de la Voie
directe et non graduelle où l'illumination
soudaine jaillit spontanément.
L'idéogramme chinois : hsin, possède
plusieurs sens. Dans le cas présent, Le
premier hsin signifie la foi. Cependant, il ne
s'agit pas de la foi en quelque chose ni de la foi
des bigots ; c'est une confiance qui n'est
accordée à aucun objet, mais
plutôt en même temps absolue et en
l'absolu. Le second hsin signifie cur. Hsin
hsin, le cur confiant est rempli de
sincérité en son for
intérieur. Ming ici, signifie inscrit ou
gravé.
61
pages |
10,60 € |
135 g
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