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EN LA PRÉSENCE DE RAMANA MAHARSHI |
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AKHILANDAMMA |
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Akhilandamma
est née en 1871 non loin de Tiruvannamalai.
Mariée à l'âge de cinq ans, comme le
prescrit la tradition, elle aurait dû quitter son
domicile à la puberté pour vivre chez son
mari. Ce dernier est décédé alors
qu'elle n'avait que sept ans et les circonstances sociales
en vigueur à cette époque faisaient qu'il lui
était impossible de se remarier. Quand elle eut
grandi, elle décida donc de vouer sa vie au service
des sadhu. Elle a rencontré Bhagavan [nom
qu'utilisent les disciples de Ramana Maharshi pour le
désigner et qui signifie : béni, saint ou
seigneur] pour la première fois en 1896. A partir
de 1903, elle lui rendait visite fréquemment et lui
apportait régulièrement de la nourriture sous
forme de prasad [offrande à un temple ou
à une divinité dont une portion est rendue
à la personne qui l'a apportée] que
Bhagavan acceptait avec grâce. |
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Pendant qu'il
était assis là, je m'approchai de lui,
m'inclinai, me relevai et madressai à lui :
" Bhagavan, ayez l'obligeance de me dire quelque chose.
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CHALAM & SOURIS |
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Chalam
[1894-1979] était un auteur Telugu
célèbre, dont les nombreuses uvres sont
très connues en Andhra Pradesh, sa région
natale. Lorsqu'il rencontra Bhagavan dans les années
30, il était engagé dans une campagne
militante sociale radicale. Mais au fil des années,
comme il remettait sa vie de plus en plus dans les mains de
Bhagavan, il emménagea à Arunachala en 1950 et
y demeura les trente dernières années de sa
vie. Sa fille, Souris, qui l'accompagnait déjà
lors de ses premières visites à Bhagavan est
également venue vivre à Arunachala la
même année que lui. |
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SADHU NATANANANDA |
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Sadhu Natanananda
[1898-1981] était maître d'école
et s'appelait Natesa Mudaliar quand il entendit parler de
Bhagavan pour la première fois. Il se rendit
auprès de lui en 1918 alors que Bhagavan vivait
à Skandashram. Il ne savait pas que les instructions
véritables de Bhagavan se recevaient en silence et
n'en était pas satisfait. Mois après mois de
visites et de requêtes parlées ou
écrites, qu'il faisait même en rêve, ne
recevaient que le silence suprême. Un beau jour, il
prit son courage à deux mains, ignora l'idée
reçue selon laquelle sadresser au guru avant
quil ne le fasse en premier est un manque de respect,
et dit à Bhagavan : " Je désire apprendre ce
qu'est votre grâce et en faire l'expérience,
car les gens ne s'accordent jamais à dire la
même chose à ce sujet ". Bhagavan
répondit : " J'offre ma grâce en
permanence. Que puis-je faire si vous êtes incapable
de l'appréhender ? " |
